Section de l’isle en Dodon [8ème circ.Haute Garonne]
la gauche rassemble dans le respect de tous les français.

2 novembre 2008

La France pays de sots ? Le PS pays des courants et l’entraîneur.

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 12:42

 

Comment faire ouvrir les yeux aux Français ? Comment faire pour que les Français se rendent compte de la réalité ? 

Depuis 2002, les droites se succèdent au pouvoir pour contraindre les français dans des lois inapplicables dictées aux forceps. Pour n’évoquer que le CPE, la dérégulation du système de transfert entre le travail et le profit financier, la catastrophe du système parallèle financier inaccessible au commun des mortels ,le démantèlement de notre patrimoine commun ,le service public.

Malgré cela nous réagissons si peu, lorsque la droite nous dit par toutes les voix en une de nos institutions , Nicolas Sarkozy,que c’est la faute de la gauche. Ça serait même la faute à Jospin le revenant parait il ? Il est vrai que cette droite, sûre de ses armes, est hyper fiable et performante de plus en plus.

Aujourd’hui on supprime la prime au transport, demain on la redonne.

Aujourd’hui on taxe le plastique pour sauver l’environnement, demain on fait marche arrière.

Aujourd’hui il faut travailler jusqu’à 65 ans, demain on travaillera jusqu’à 70 ans avec 40, 41,42 43, 45,50, heures par semaines ? Avec 2, 3,4, millions de chômeurs ou 7 millions de personnes vivant dans la précarité ?

Aujourd’hui on nous inonde de cameras de contrôle, demain nous allons ver le fichage complet, on pourra même voir ce qu’on a sous les pantalons pour la sécurité.

Aujourd’hui les radars prennent 90 euros parce que la vitesse est dépassée de 10km/h et les voitures coûtent des fortunes pour justifier les performances de vitesse.

Aujourd’hui on n’a le droit de faire grève qu’à condition de demander la permission au pouvoir.

Aujourd’hui on enlève un petit enfant à l’école avec toute l’armada de la répression, car les immigres sont très dangereux, d’autant plus qu’ils sont en état de survie. Heureusement que Notre grand frère BUSH a fait le maximum pour nous préparer un avenir d’enfer ! J’espère qu’on fera une statue au palais de l’Élysée, pour inspirer au quotidien notre jeune président agité.

Aujourd’hui on exige la mobilité aux fainéants qui ne travaillent pas. Demain les points d’activités seront tellement concentrés pour la rentabilité, en conséquence, il manquera des écoles et l’infrastructure dans ces hyper « poulaillers »ou « gage a lapins ». Il faudra encore dépenser pour construire des nouvelles écoles et tout ce qui va avec.. De l’autre cote il faudra laisser pourrir ce qui est inusité .Etc. Etc. Etc. C’est étonnant que le concept du « re-use » reconnu pour le gain d’économie dans les mécaniques d’entreprises modernes ne soit pas reconnu par la droite, concernant le domaine public.

 

Et nous au Parti socialiste, pour bien nous opposer, nous ne trouvons pas mieux que d’y aller en tireurs isolés, à coup de courants. Je ne m’étale pas que j’ai compris depuis fort longtemps qu’au sommet du courant il y a un cacique qui attends son heure.

En rugby, lors d’un match, lorsqu’un joueur a la balle et s’enfonce tout seul dans la défense, c’est reconnu par tous les connaisseurs, c’est une faute de jeu. On perd la balle presque à chaque fois. Le lendemain au décrassage, généralement le joueur « perso » est crédité d’un bon coup de semonce par l’entraîneur. Les statistique montrent que la cause la plus commune de cette faute est le manque de lucidité ensuite vient le désir de se démarquer des équipiers, et la troisième c’est un manque de compréhension et d’assimilation des règles collectives.

 

Les courants au PS c’est la même chose. Au lieu d’y aller soudes, face à la droite on y va a coup de courants. L’expérience a montré que créer un courant, une filière, un clan, c’est démontrer une incapacité à débattre et convaincre de ses idées. C’est démonter une faiblesse d’intégration dans un environnement collectif. Le collectif est rendu à un simple moyen pour atteindre des objectifs individuels. Au lieu d’insister jusqu’à la reconnaissance du bien fondé de l’idée, l’échappatoire consiste à attirer des camarades en affaiblissant le parti et créer un courant. Quand je vois dans les débats des motions le manque de respect de certains insatisfaits, c’est pitoyable. Il y en a qui disent que c’est le prix à payer de l’intellectualité. Beaucoup de camarades se regardent trop le nombril, et se trompent en pensant qu’être constructif c’est de parler sans arrêt dans les réunions et d’écouter peu les autres.

 

La solution pour le parti socialiste du futur c’est de ne plus accepter la division par les courants. Un seul courant doit représenter le parti socialiste: « le parti socialiste ». Ainsi nous serons une vraie force, qui redonne confiance à nos partenaires, et surtout aux français.

 

En contre partie nous devons changer nos méthodes et nos comportements par rapports aux idées minoritaires. On doit respecter les auteurs d’idées minoritaires en mettant tous les moyens d’analyses du parti, les militants en première ligne, pour s’assurer que cette idée n’est pas en droit de rejoindre l’axe de travail majoritaire. Une fois par an on devrait consulter les militants pour trancher sur les idées restées en suspend. Cela demande de l’organisation, de nouveaux modes de fonctionnement, de gestion des priorités, de nouvelles relations entre tous, basées sur le respect, la solidarité et une authentique amitié socialiste. Cela demande une refonte globale des relations de travail intersection, fédérations, etc…Cela demande une mise au jour des résultats positifs et négatifs. Cela doit faire ressortir les militants brillants qui faute d’un fonctionnement affaibli restent dans l’ombre .

 

Et pour cela il nous faut un entraîneur authentique. Un entraîneur qui fait des choix certes, mais qui se conforme a une pratique collective transparente à tous. Un seul but doit nous animer dans l’équipe du partie socialiste : Être les meilleurs collectivement pour emmener le ballon tous ensemble dans l’en but de 2012.

Si j’ai une suggestion a faire, je dirais que Bertrand Delanoë est l’entraîneur qu’il nous faut au Parti socialiste, pour la reprise du championnat dès demain et qu’il nous prépare pour que l’un des notre nous conduise à la victoire en 2012.

 

Manuel Navarro

3 octobre 2008

LIBERALISME ET ALORS ?

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 22:10

Exprimer le terme de libéralisme de façon isolée permet de multiples interprétations.
Si l’on associe ce terme à « économie » cela indique une pratique sans ou peu d’intervention de l’état qui s’oppose au socialisme.
Entre le tout socialisme et le tout libéralisme il y a l’économie de marché régulée, pour la meilleure répartition possible entre tous.

L’économie de marché régulée a trois buts au moins :
- Rendre notre outil de production de richesse concurrentiel
- Offrir le meilleur niveau de vie possible à tous les citoyens,
- Dégager la France de l’endettement.

Mais nous devons revendiquer le terme de libéralisme s’il concerne :
-OPINION- Tolérance à l’égard des opinions
-CONDUITE- Tolérance à l’égard de la conduite d’autrui.
-CREATIVITE- Tolérance à l’égard de la créativité
-ENTREPRISE- Tolérance à l’egard de l’esprit d’entreprendre.
-CREATION- Tolérance à l’égard des arts (les beaux arts) etc.

Il n’y a pas à faire des yeux ronds, si de ce point de vue nous disons que le parti socialiste est libéral.
Je ne comprendrais pas si un (e) socialiste diffamait une seconde Bertrand Delanoë, lui prestant le discours du libéralisme sous entendu « économique ».
Si c’était le cas, cela serait un libéralisme de la démarche électoraliste peu honorant pour un socialiste.

MN

Une situation sociale dans le rouge

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 10:42

 

Le 30 septembre 2008 

Note aux membres du Bureau national 

Une situation sociale dans le rouge 

Le discours de Toulon, au-delà des postures et des incantations sonne comme un constat d’échec, au regard des objectifs d’intérêt général et de la réalité sociale. Depuis 16 mois, la droite multiplie les mesures clientélistes, ne conçoit la réussite qu’à l’aune de l’argent divise le corps social, développe les stratégies de boucs émissaires, méprise le monde du travail, contourne ou ignore les organisations syndicales. 16 mois après l’arrivée de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, le slogan illusoire « travailler plus pour gagner plus » montre toute sa vacuité. 

Depuis 4 mois, la panne des créations d’emplois est une réalité. Le pouvoir se contente d’acter cette panne, se résignant à l’hypothèse de créations de 50 000 emplois, tout au plus, pour 2009. Nous sommes face à un retournement du marché du travail, qui s’explique à la fois par la chute de la croissance, la crise du pouvoir d’achat et les conséquences de la loi TEPA. Comme l’indique la Cour des Comptes, la loi TEPA se caractérise par un gouffre pour les comptes sociaux et une incitation financière à la destruction d’emploi, par le jeu des heures supplémentaires défiscalisées. Au-delà des chiffres du mois d’août, la perte continue d’emplois industriels au rythme de 15 à 20 000 par trimestre est à l’origine de l’amplification des plans sociaux en cours. Cette situation est d’autant plus inacceptable que l’effet du papy-boom entraîne plus de 750 000 départs en retraite par an, soit 50 % de plus qu’à la fin des années 90, et que des générations peu nombreuses arrivent sur le marché du travail. 

La dérégulation du droit du travail au nom de la multiplication des heures supplémentaires défiscalisées provoque en particulier un regain de chômage chez les jeunes et méprise la réalité. Aujourd’hui, les salariés à temps plein travaillent en moyenne 41 heures par semaine. Quant aux salariés à temps partiel ou à statut précaire, ils reçoivent le discours sur la volonté de démantèlement des 35 heures comme une imposture, au regard de leurs contraintes (souvent moins de 25 heures hebdomadaires de travail). 

La chute du pouvoir d’achat concerne les ménages modestes, l’immense majorité des salariés, les titulaires de minima sociaux, plus de 80 % des retraités. Cette baisse est actée pour l’année 2008 par un pouvoir qui n’a rien de pérenne à proposer, au regard d’une inflation annuelle de plus de 3 %. Aujourd’hui, plus de 4 salariés sur 10 perçoivent moins de 1400 euros mensuels. Le nombre de salariés rémunérés en dessous du Smic -1 sur 3 – conduit à une banalisation du Smic. 

Les injustices sociales et fiscales se creusent. La montée de la précarité atteint des sommets avec plus des 2/3 des emplois créés à titre précaire cette année. Le RSA tel qu’il est conçu aujourd’hui et en raison de la faiblesse même de son financement accentuera le processus, tout en exonérant les plus riches de toute contribution grâce au bouclier fiscal. En outre cette réforme n’est précédée d’aucune évaluation sérieuse des expérimentations départementales. Elle n’offre aucune garantie en termes d’accompagnement pour sortir de la précarité et aucune solution pour les jeunes de moins de 25 ans. 

La multiplication des niches fiscales et sociales – plus de 110 milliards au total – renforce les inégalités et casse définitivement toute progressivité de l’impôt. Le paquet fiscal fragilise les comptes publics et constitue une incitation financière à la destruction d’emplois via les heures supplémentaires défiscalisées. L’instauration du bouclier fiscal à 50 % contraindra cette année le trésor public à restituer 500 millions d’euros minimum à quelques milliers de fortunés alors que le déficit budgétaire se creuse chaque jour davantage. 500 millions d’euros représentent près des 2/3 du montant des franchises médicales. 

Ces franchises médicales fragilisent les plus précaires et les malades atteints de maladies chroniques. Elles correspondent à une logique absurde qui viserait à faire financer la recherche contre la maladie d’Alzheimer par l’inflation des dépenses de santé supportées par les cardiaques et les diabétiques. Elles conduisent à une impasse puisque les recettes ne sont pas fléchées. Le contrôle social exercé sur les chômeurs destiné à débusquer une prétendue fraude, au demeurant très marginale, frise l’indécence et ne réussit pas à masquer les dégâts d’une fraude fiscale –bien réelle- qui dépasse les 35 milliards d’euros par an, selon le SNUI et bénéficie, dans 95 % des cas, aux plus favorisés. Les déficits des comptes sociaux tournent autour des 10 milliards par an. La dette sociale cumulée approche les 100 milliards ; ce sont les générations actuelles qui subissent les déremboursements et les forfaits ; ce sont les générations futures qui paieront l’addition. La stagnation annoncée des créations d’emplois va aggraver les déséquilibres.  

La grande pauvreté s’installe. Plus de 100 000 SDF ; près de 4 millions de mal-logés avec une loi SRU de plus en plus contournée, ; près de 8 millions de pauvres, dont 1 million de personnes âgées et près de 2 millions d’enfants. Telle est la situation d’une France inquiète et déçue dans laquelle 85% de la population redoute que ses enfants connaissent un jour la pauvreté ; d’un pays où le surendettement touche désormais les couches moyennes, ; où 14 % de la population renoncent à se soigner faute de moyens financiers suffisants ; où près de 4 Français sur 10 retardent ou hésitent à accéder aux soins ; où les dépassements d’honoraires compromettent la santé publique. Sans parler de l’extension des maladies professionnelles liées, à la détérioration des conditions de travail, et à l’aggravation de la pénibilité, parmi toutes les catégories de salariés, cadres compris. 

Le contexte économique international est inquiétant. La crise bancaire s’approfondit et concerne désormais le système assurantiel. Elle percute et percutera l’économie réelle dans les mois à venir par l’intermédiaire du resserrement du crédit, des risques accrus de surendettement des ménages, des anticipations à la baisse de tous les acteurs. 

Pour autant, les mauvais résultats constatés aujourd’hui, l’absence de marges de manœuvre financières, proviennent essentiellement des choix politiques imposés depuis 16 mois par une majorité présidentielle qui divise les Français appauvrit le pays, gaspille toutes les marges de manœuvre (niches fiscales et sociales, bouclier fiscal, franchises médicales). Les contre-réformes sociales conduites génèrent l’injustice et l’impuissance face aux effets de la crise et de l’échec du modèle économique libéral, dont le Chef de l’Etat est le premier garant politique.

PS Haute Garonne

29 septembre 2008

La crise financière est la crise d’un système sans règle

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 18:41

Lundi 29 septembre 2008 – Conférence de presse de François Hollande
Le 29 septembre 2008

La crise financière est la crise d’un système sans règle. Pour que chacun comprenne bien ce qui s’est produit, il faut revenir à l’origine même de la crise, c’est-à-dire l’excès de crédits, notamment hypothécaires, accordés sans précaution par le système bancaire américain qui a été livré à lui-même.Tant que les prix de l’immobilier progressaient, le système fonctionnait et la machine à distribuer des crédits pouvait s’emballer. Mais, dès lors que le prix des actifs immobiliers a baissé, une mécanique infernale s’est alors enclenchée. Elle a d’abord frappé des particuliers, puis ensuite tout le système bancaire et, au-delà du système bancaire, toutes les places financières. Des crédits ont été transformés en obligations et les obligations ont perdu de leur valeur, d’où la double crise : crise du marché immobilier et crise des marchés financiers.
L’explication est donc toute simple : c’est une crise dont les causes sont la dérégulation, la libéralisation et la financiarisation.L’État n’a pas joué son rôle parce qu’il n’y avait plus d’Etat.Et, le paradoxe de la situation, c’est quand les marchés sont en crise, quand les établissements financiers sont en faillite, le seul acteur qui peut venir en dernier ressort solvabiliser l’ensemble c’est l’Etat lui-même. C’est ce qui se produit aux Etats-Unis avec le plan qui va dégager 700 milliards de dollars pour éponger les crédits toxiques et sauver le système bancaire.

Il y a paradoxe parce que la crise est née de l’effacement de l’Etat et le règlement de la crise suppose le retour de l’Etat.

De ce point de vue, c’est l’échec des Libéraux. Ils en sont d’ailleurs à ce point conscients qu’ils viennent maintenant chercher dans les thèses des progressistes la justification même de leur politique.

La crise financière que nous connaissons aujourd’hui dans sa phase paroxystique est une crise qui dure depuis un an. On finirait par l’oublier. C’est en août 2007, avec ce que l’on a appelé les « subprimes », que la submersion de l’ensemble des établissements financiers américains est intervenue. Cette crise a été mal réglée aux Etats-Unis puisqu’il a fallu attendre la faillite des particuliers pour prendre la mesure de ce qui risquait de se produire au niveau des établissements financiers eux-mêmes –d’où la partie de domino qui s’est jouée où, de proche en proche, c’est l’ensemble du système qui a été contaminé et déstabilisé.

Mais, la crise a été mal estimée en France quand elle n’a pas été niée. Souvenons-nous, il y a près d’un an, le Chef de l’État disait qu’il n’y avait pas besoin de changer la politique économique, que tout était sous contrôle et que la crise ne viendrait pas jusqu’en France. Le Premier ministre, il y a encore à peine trois mois, disait que le taux de croissance de la France ne serait pas affecté par la crise venant des États-Unis. Et que de la Ministre de l’Economie et des Finances qui voulait nous faire croire, dès l’origine de la crise, que tel le nuage de Tchernobyl, nos frontières seraient épargnées, notre système financier n’aurait rien à craindre et notre économie pas davantage ! Je veux croire qu’elle tenait un discours de circonstance. Mais, quand on est responsable de l’économie dans un pays comme le nôtre, la moindre des responsabilités c’est précisément de dire la vérité. Cette vérité a été cachée. Cette vérité a été travestie pour être ensuite révélée, mais il est trop tard.

La France est plus vulnérable que d’autres pays par rapport à cette crise. Le système bancaire sera sans doute affecté –nous connaissons déjà quelques établissements qui font preuve de grande fragilité- mais il est globalement solide et d’autant plus résistant que, dans notre pays, il n’y a pas eu de distinction entre banques d’affaires et banques de dépôts. C’est pourquoi, il n’est nul besoin de rassurer davantage les déposants lesquels, je le rappelle, ne sont pas protégés par les propos de Nicolas Sarkozy jeudi à Toulon mais par une loi de 1999 qui garantit que tous les dépôts dans les banques jusqu’à 70 000 euros sont sûrs quant à leur remboursement possible en cas de défaillance de l’établissement.

Je ne dis pas qu’il ne faudra pas avoir des procédures exceptionnelles pour tel ou tel établissement financier et ce sera à la Caisse des dépôts, pour ce qui nous concerne, non pas de jouer les pompiers mais d’assurer la solvabilité des établissements.

La France est plus vulnérable non pas par son système bancaire, mais par l’état de son économie et les choix qui ont été faits depuis au moins un an et demi. Nous sommes dans un pays où la croissance est sans doute la plus faible de toute la zone euro –moins de 1 %-, où le chômage est plus élevé que chez nos voisins –aujourd’hui nous connaissons les chiffres du chômage, c’est la plus forte progression depuis 1993 et cela vient démentir, là encore, toutes les prévisions de Nicolas Sarkozy en matière de retour au plein emploi.
Ce chiffre n’est pas une surprise. Déjà, depuis plusieurs mois, il était relevé une augmentation continue du chômage et des difficultés grandissantes dans le secteur de l’intérim ainsi que dans un certain nombre de secteurs dont on sait qu’ils annoncent un ralentissement, notamment dans le secteur de la distribution.

Nous avons aussi des déficits plus élevés que partout ailleurs. Déficit de notre commerce extérieur : 50 milliards d’euros, c’est un record historique, quand nos amis Allemands font 200 milliards d’euros d’excédents. Déficit de nos finances publiques : il faut savoir que le déficit prévisionnel pour 2008 était de 41 milliards d’euros ; le déficit constaté sera proche de 50 milliards d’euros ; et le déficit qui est inscrit dans la loi de finances pour 2009 est de 52 milliards d’euros. Il y a donc un dérapage des déficits budgétaires et donc une élévation du niveau de l’endettement dans notre pays, l’endettement public représentant 66 % de la richesse nationale, c’est-à-dire en hausse continue depuis maintenant deux ans.

Notre économie souffre donc de la conjugaison d’une médiocre compétitivité de nos entreprises et d’un endettement élevé de l’Etat. Ce qui fait que les possibilités de relance sont diminuées d’autant. L’Etat n’a plus d’argent dans les caisses (« elles sont vides ») et n’a plus les moyens de soutenir la croissance, faute de compétitivité de nos entreprises. C’est un double problème d’offre et de demande.

Le risque majeur aujourd’hui, c’est que la récession soit devant nous, faute de capacité pour l’Etat aujourd’hui de réarmer l’économie française, et en raison d’une menace majeure de resserrement du crédit. Pas simplement du coût du crédit avec le relèvement des taux d’intérêt, mais de l’accès pour les entreprises et les particuliers au crédit. Ce qui menace l’économie française, et d’ailleurs l’économie européenne, c’est que les banques engagées sur de mauvais crédits –ceux d’hier, les crédits toxiques- souffrant d’un manque de liquidités, payant plus cher l’argent, resserrent et la quantité de crédits et relèvent le coût du crédit.

Face à cette situation, le pouvoir essaye d’exonérer sa responsabilité. Nicolas Sarkozy, dans son discours de jeudi, a usé de la dramatisation mais sans proposition. Il a instrumentalisé la crise internationale –elle existe, elle est là- pour renoncer à tous ses engagements :

Engagements en matière de pouvoir d’achat qui est en baisse depuis un an et demi.
Engagements en matière de baisses d’impôts : il avait promis pendant la campagne 4 points de prélèvements obligatoires en moins. Il va y avoir une augmentation des taxes et des impôts.
Engagements en matière d’emploi, puisque le chômage progresse.
Engagements en matière d’équilibre des finances publiques, puisque nous allons avoir une aggravation de l’endettement.
Il est responsable de la situation d’aujourd’hui. Les choix qui ont été faits en 2002 ont été particulièrement malencontreux et décalés par rapport à la gravité de la crise.

Le paquet fiscal d’abord. Il a été non seulement inefficace au plan économique –chacun en fait le constat, mais il a été injuste : aujourd’hui la seule catégorie de contribuables qui ne paiera même pas la contribution pour financer le RSA est les bénéficiaires du bouclier fiscal.
C’est une forme de sanctuarisation des plus fortunés dans notre pays qui fait qu’aujourd’hui, l’appel à la solidarité vaut pour tous ceux qui n’ont pas les moyens de payer plus de 50 % en revenus pour leurs impôts.

Mais, le paquet fiscal est une faute encore plus grave par rapport à la gestion des finances publiques. Avoir privé l’Etat de près de 15 milliards d’euros alors même que l’Etat est à découvert fait que l’imprévoyance s’ajoute à l’injustice. Le déficit budgétaire, pour la seule année 2008, aura augmenté de 25 %. C’est-à-dire que le paquet fiscal a été financé à crédit, comme une vulgaire subprime ! En définitive c’est un « crédit pourri » qui a été distribué ! Puisque ce sont les contribuables de demain, ceux d’après-demain qui devront payer pour l’aggravation de l’endettement provoqué par le paquet fiscal.

Il faut que chacun comprenne que le paquet fiscal n’est pas simplement une faute économique, c’est une mauvaise gestion budgétaire qui vaut pour aujourd’hui, sûrement, mais qui vaut aussi pour demain et après-demain puisqu’il faut payer plus cher avec des taux d’intérêt plus élevés les crédits qui étaient nécessaires pour financer les baisses d’impôts pour les plus favorisés.

Jamais on ne dira assez combien la faute du paquet fiscal est inexcusable dans la conjoncture d’aujourd’hui.

Mais, ce n’est pas le seul choix malencontreux qui a été fait. Les décisions qui ont été prises en matière d’emploi, favorisant le recours aux heures supplémentaires par rapport aux heures normales, conduisent aujourd’hui l’intérim, les contrats à durée déterminée à être mis en cause, car il est plus simple et moins onéreux pour les employeurs de recourir aux heures supplémentaires. De la même façon, la suppression des emplois aidés –ces emplois qui sont nécessaires pour qu’il puisse y avoir retour vers l’activité- a de graves conséquences sur l’emploi. Et, enfin, rien n’a fait depuis un an et demi –voir même depuis 6 ans- en matière d’amélioration de la compétitivité de nos entreprises, à travers des soutiens à l’innovation, à la Recherche, à l’industrialisation de nos territoires. On a même avantagé fiscalement la rente par rapport à l’investissement.

Le discours de Nicolas Sarkozy sur la dramatisation dans laquelle nous serions maintenant tous entrés, la peur qu’il faudrait lever chez chacun d’entre nous est en décalage par rapport à ses propres responsabilités.

Le budget qui nous a été présenté pour 2009 va aggraver la situation. Ce qui était frappant jeudi soir, c’est qu’il n’y avait pas de proposition de Nicolas Sarkozy, l’annonce d’un budget, le lendemain, qui aggravera la situation. Prenons trois exemples :

Suppression des emplois publics (30 000) au moins où le chômage progresse.
Relèvement des prélèvements, des taxes de toute nature : il semble que l’on en invente encore une aujourd’hui sur les barres chocolatées… Je ne sais pas si cela sera de nature à redresser nos finances publiques, mais cela fait partie de l’imagination fiscale de ceux qui nous gouvernent. Les prélèvements vont donc continuer à progresser. Citons-en quelques-unes : la taxe sur les mutuelles ; la taxe sur la téléphonie ; la taxe sur internet ; la cotisation retraite qui va être relevée alors même que la cotisation UNEDIC ne peut pas diminuer compte tenu de la progression du chômage ; et, enfin, le financement du RSA qui justifie une nouvelle taxe dont seront exonérés les plus favorisés.
L’amputation des dotations aux collectivités locales qui aura forcément comme conséquence la diminution des investissements publics.
Le Premier ministre nous parle d’unité nationale, c’est-à-dire demander à l’opposition de venir apporter son soutien à une mauvaise politique.

Unité nationale ! D’accord ! Chiche ! Mais que l’on commence par supprimer, ensemble, le paquet fiscal !
Unité nationale ! Entièrement d’accord, si l’on continue par mettre en cause la privatisation de La Poste.
Unité nationale ! Pourquoi pas, s’il s’agit de revenir sur les suppressions d’effectifs dans la fonction publique, et notamment les postes d’enseignants.
Unité nationale ! Jusqu’au bout s’il s’agit de supprimer les franchises médicales.

Mais, si l’unité nationale consiste à demander à la gauche de soutenir une politique qui échoue, sûrement pas ! Si l’unité nationale consiste à demander aux Français de participer à l’unité nationale pour accepter des sacrifices supplémentaires quand sont exonérées de toute contribution les plus grandes fortunes de notre pays, c’est inacceptable !

C’est un discours qui vise à détourner l’attention des responsabilités sur les décisions qui ont été prises depuis un an et demi.

Voici ce que nous ferions si nous étions aux responsabilités :

Nous présenterions un plan en six points :

• Permettre l’accès aux crédits des PME et des accédants à la propriété :
La menace principale sur l’économie française, c’est l’incapacité pour les entreprises françaises qui veulent financer leurs projets d’investissement quant à l’accès aux crédits. Et c’est aussi une crise très grave sur le marché de l’immobilier : les accédants à la propriété, même avec un apport personnel, ne pourront pas trouver le complément sous forme de crédits, même à des taux d’intérêts élevés. Le premier devoir, dans cette situation, c’est de créer un Fonds National de Garantie qui permettrait sur les projets des PME et sur le marché immobilier pour l’accession à la propriété de garantir aux banques, par un système de caution publique, les crédits qui seraient ainsi distribués.

• Stimuler l’investissement des entreprises :
Il ne peut pas y avoir redressement de la croissance s’il n’y a pas de création de richesses à travers des choix d’investissements. Et, dans ces moments de crise, de troubles, d’inquiétude, de peur, la première tentation pour beaucoup d’entreprises est de renoncer à des choix d’avenir, de rétracter la décision d’investissement ou de son ampleur. Il faut absolument que soit stimulé l’investissement des entreprises.
Et comment ? Il faut baisser l’impôt sur les sociétés pour les entreprises qui réinvestissent leurs bénéfices et relever l’impôt sur les sociétés pour les entreprises qui distribuent sous forme de dividendes leurs profits. Les profits doivent aller à l’investissement et non pas à l’alimentation du marché boursier. De la même manière, il faut baisser de façon exceptionnelle l’impôt sur les sociétés des petites entreprises, et notamment les plus innovantes, parce ce sont elles qui assureront le redémarrage de l’activité et de la croissance.

• Soutenir le pouvoir d’achat :
Il faut avoir la volonté de mettre en cause tout le système d’exonération de cotisations sociales. Pour beaucoup, cet allègement de charges était lié aux 35 heures. Dès lors que les 35 heures ont été mises en cause, mises en pièces, il ne peut plus être accepté de verser des exonérations de cotisations sociales sans contrepartie. Il faut donc conditionner les exonérations de cotisations à l’emploi et à l’augmentation de salaires, non pas à l’ouverture de la négociation salariale, mais à la conclusion sous forme d’un accord salarial signé par une majorité de syndicats, selon le critère de la représentativité. Soutien au pouvoir d’achat par la généralisation du chèque transport : cette mascarade a assez duré de laisser penser qu’il va y avoir un soutien pour alléger le coût des déplacements de nos concitoyens, alors que le mécanisme est facultatif. Il faut le rendre obligatoire.
Il faut relever les allocations familiales. Nous avions parlé de l’allocation de rentrée scolaire. Aujourd’hui, ce sont les prestations familiales qui doivent être revalorisées à partir d’économies prises sur la suppression du paquet fiscal.

• Permettre à l’investissement public de jouer tout son rôle contrat cyclique :
Si les collectivités locales renoncent à des projets d’investissement d’infrastructures ou d’amélioration de notre environnement ou de logements, alors la faiblesse de l’investissement privé –si elle n’est pas corrigée- couplée à une rétraction de l’investissement public aggravera encore les risques sur la croissance. Il faut donc que les dotations de l’Etat aux collectivités locales soient au mieux augmentées et pour le moins stabilisées, alors qu’elles sont en réduction en valeur réelle.
Cela permettrait de garder trois priorités pour l’investissement public : l’Education, les transports collectifs et les économies d’énergie et le logement.

• Notre cinquième proposition est de l’ordre de l’Europe.
Dois-je d’ailleurs rappeler que le Président de la République est le Président de l’Union européenne ! On finirait par l’oublier ! Il faut dire que comme nos engagements budgétaires liés à l’acceptation de l’euro (la fameuse règle des 3 %) ne sont en rien respectés, il est difficile pour le Chef de l’Etat d’être le gendarme puisqu’il est le contrevenant ! C’est compliqué.
Faut-il revoir le pacte de stabilité ? Sommes-nous les mieux placés pour le demander, compte tenu de la situation de nos finances publiques ? En tout cas, aujourd’hui, c’est à l’échelle de l’Europe qu’il faut aussi présenter un plan commun.
Il faudrait d’abord coordonner nos politiques économiques, et notamment nos politiques budgétaires. Il se trouve qu’il y a des Etats en Europe qui ont mieux géré leurs finances publiques et qui ont la capacité pour intervenir, notamment l’Espagne.
Il faudra donc, puisque les Etats n’en ont plus la capacité, lever un emprunt européen pour financer les dépenses d’infrastructures susceptibles de soutenir la croissance dans cette période. La Banque européenne d’investissement en aurait la responsabilité.
Mais, il faut aller plus loin, notamment pour prévenir d’autres crises. Il faut un contrôle public des agences de dotations. Il faut avoir des systèmes de contrôles des comptes, notamment via les commissaires aux comptes qui sont indépendants ; Il faut avoir une obligation de transparence sur les produits financiers et savoir exactement quelle est la place des fonds spéculatifs dans le bilan des banques européennes. Il faut réglementer strictement les procédures de mandataires qui sont à l’origine des phénomènes de spéculation qui affaiblissent l’ensemble du système financier. Il faut avoir une discussion ferme la Banque Centrale Européenne pour la gestion des taux d’intérêts. Car ce qu’il faut lui demander, c’est de ne pas regarder simplement le compteur de l’inflation –nous ne sommes pas, aujourd’hui, dans une situation de risque- mais d’avoir comme références la croissance et l’emploi et, en même temps, de fournir des liquidités suffisantes à l’ensemble du système bancaire.
C’est ce discours de responsabilité qu’il faut avoir si l’on veut d’ailleurs être entendu par les autorités monétaires européennes, mais aussi par nos partenaires. Sinon, comment serons-nous regardés ? Comme un pays sous la responsabilité de Nicolas Sarkozy incapable de gérer ses finances publiques et qui fait la leçon à tout le monde ! Qui n’est par ailleurs pas capable de convoquer une conférence européenne pour prendre la mesure de ce qui se produit dans le monde !
Enfin, lorsque l’on cherche des coupables –et Nicolas Sarkozy est devenu professionnel dans cet exercice tout en s’étant lui-même immunisé- il ne suffit pas d’aller très loin. Les paradis fiscaux ne sont pas forcément sur les places offshore que l’on ne connaît pas. Ils sont tout près de nous, en Europe. La première obligation, c’est de mettre en cause ces paradis fiscaux qui ont permis à certains fonds spéculatifs d’entretenir la crise.

• Mise en place d’un nouveau Bretton Woods :
Au lendemain de la seconde guerre mondiale, des pays qui étaient sortis d’un conflit tragique ont été capables de mettre de l’ordre dans les fluctuations des monnaies avec le souvenir que l’anarchie dans les fluctuations des monnaies n’avait pas été pour rien dans les catastrophes politiques de l’entre-deux guerres. Aujourd’hui, alors même que nous connaissons une crise grave –ne faisons pas de comparaison d’ailleurs avec celle de 29, car nous avons connu d’autres crises depuis la seconde guerre mondiale- l’exigence est de remettre de l’ordre dans les fluctuations des monnaies et de convoquer une conférence monétaire internationale pour les marges de fluctuations.

CONCLUSION

Je me félicite, comme l’ensemble des responsables, qu’un accord ait pu être trouvé au Congrès américain pour mettre un terme à une première étape du règlement de la crise.

Qui va payer ? Le contribuable américain ? C’est possible, puisque ce sera à travers une augmentation de la dépense publique du budget fédéral.
Mais, en fait, ce sera tout le monde qui paiera pour les Etats-Unis. Car, comment le budget fédéral est-il équilibré, alors qu’il va sans doute y avoir un déficit de l’ordre de 10 à 12 % de la richesse nationale américaine ? C’est l’épargne mondiale qui viendra au secours du budget américain. L’épargne des pays émergents, paradoxe des paradoxes. Mais, l’épargne aussi de l’Europe. Et nous aurons aussi à subir, s’il n’est pas mis bon ordre grâce à une conférence internationale, les fluctuations du dollar qui, nécessairement, seront plutôt à la baisse qu’à la hausse et qui mettront encore plus en difficulté les entreprises, compte tenu du rapport entre l’euro et le dollar.

Publié dans : Les points de presse thématiques • Économie

25 septembre 2008

La Motion A

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 16:36

Motion A , (Bertrand Delanoé)clarte-courage-creativite.

http://www.clarte-courage-creativite.com/Nouvelles/la-motion/#comments

Peut on dire que tout y est, peut être pas, mais l’essentiel oui.
J’ai encouragé nos amis sur divers blog à la lire. Idem pour les camarades de notre section. C’est un trés bon et ambitieux programme.Comme je le pensais. Enfin une perspective réelle de changement au PS dans de nombreux domaines. Je suis fan du projet interne de rénovation du PS. Ci-dessous quelques commentaires :

==> Relatif aux couples du même sexe je dirais plutôt « le droit de s’unir » plutôt que celui « de se marier ». Le mariage a une signification culturelle très marquée. Cela pourrait induire une incompréhension.

==>Les Fonds de réserve des retraites par le produit de cessions patrimoniales de
l’Etat sont agressés par la dérégulation .Il serait opportun de sécuriser le rendement.

==>Quelques grandes lignes sur notre défense (l’OTAN /EUROPE) mais je ne vois pas de projet relatif aux cartes militaires, au type d’armée que nous voulons,ses rôles et missions internationaux .(Je m’excuse je ne suis pas spécialiste du sujet.)

Manuel Navarro

19 septembre 2008

Légitime défense

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 19:04

Le yoyo entre le record historique de la bourse à  9,27% ,ce vendredi 19 septembre 2008 suivant la semaine des plus noires ,démontre si besoin est que nous sommes les otages et les esclaves du  terrorisme capitaliste. Rien à dire de plus. Le rôle des opposants à cette politique de dérèglement, est de conduire une réaction de légitime défense.

 

Manuel Navarro

15 septembre 2008

La chute de Lehman et le rachat de Merrill

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 17:01

Les banques sont en faillite! La bourse plonge…

 Le libéralisme de la terreur passe au » confessionnal » , mais la pénitence va châtier des millions d’innocents  et des milliers d’emplois.Que faut il pour enfin admettre que le capitalisme est devenu un instrument de destruction .Manuel Navarro

12 septembre 2008

Sarkozy aurait du être un curé laïque…

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 13:36

Ça lui va si bien ces intonations compassionnelles.

En bon cheval de Troie qu’il est, et avec toute l’innocence qu’il se prête, il harcèle les fondamentaux de la république. En proposant la laïcité positive, il déclare la laïcité négative. Hors la laïcité n’a pas de sexe, comme les anges bien sûr.

La laïcité se suffit a elle-même et n’a pas besoin d’un intermédiaire zélé

4 septembre 2008

La bonne clef pour le PS

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 10:06

Comme de nombreux militants je cherche à recueillir les éléments de la bonne clef pour le PS. Un PS ouvert est un PS en forme.
Un PS en forme permet aux Français de se tourner vers l’espoir.

Si nous ne trouvons pas la clef ; en dehors de la dégradation interne et de notre image qui nous obligera à passer notre temps à reconstruire, ce n’est pas Sarkozy qui sera réélu en 2012,car les français ont compris à leurs dépends, le bonhomme. Il est le coursier de la droite, qui n’a de compte à rendre qu’à ses amis. L’affaire Clavier en est un exemple détestable.

Celui qui sera élu est à mon humble mais visionnaire avis : FRANCOIS BAYROU. Remarquez cela nous laisserait la chance d’avoir un premier ministre socialiste en la personne de Ségolène Royal ou Bertrand Delanoë etc…

Si nous voulons éviter cela, ou disons faire mieux, la meilleur clef est une motion centrale avec : Delanoe-Royal-Moscovici

AVEC pour la première fois trois premiers signataires dans une même motion.

Cela permet de ne pas diviser le parti en ayant une majorité qui sera un véritable noyau d’énergie, et de laisser les militants choisir le premier secrétaire.
Viendra ensuite le temps du choix durant des primaires internes au PS de notre présidentiable.

Pas interdit que ce soit le premier secrétaire mais surtout pas obligé.

Manuel Navarro

3 septembre 2008

Économie de marche, libéralisme …,social démocratie ç’est pas incompatible à condition…

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 10:51

Économie de marche, libéralisme …,social démocratie ç’est pas incompatible à condition…

Simplification extrême de l’Économie de marché
Pour vivre il faut : manger.
Pour manger il faut produire
Pour produire il faut gagner raisonnablement de l’argent en commerçant afin de :
-manger
-contribuer aux exigences de la société, à sa sécurité, à son évolution, et au remboursement de la dette
-entretenir le système de production, le faire évoluer

Le libéralisme démocratique d’entreprendre.
Liberté d’entreprendre, de créer, en respectant les règles et les lois (protection sociale, concurrence etc.)

Premier constat :
Si on veut être logique on ne peut pas dire a quelqu’un :
- sois le meilleur fabricant, le meilleur vendeur
- sois le meilleur sur les profits, sois le champion du commerce
Et dans le même temps, le montrer du doigt, de le traiter de profiteur.
En résumé : un champion du commerce doit se préoccupe d’être le meilleur .

Mais pour que le libéralisme démocratique existe, il faut un deuxième ingrédient : La régulation par l’état.
Si l’état intervient dans la régulation des profits pour un juste partage qui permette aux français de manger, de contribuer, d’évoluer, d’être en sûreté, nous sommes en face d’un bon système. Libéral et social. C’est compatible.

Si l’état ne fait rien ou très peu pour cette régulation et laisse le champ libre aux privés dans le cadre de la mondialisation c’est le libéralisme du profit, l’ultra libéralisme .C’est cela que nous devons combattre jusqu’à la fin des temps.

Remarque :
-contribuer aux exigences de la société et à son évolution

Voila une des grande difficulté car c’est en fonction du niveau des exigences de la société et à son évolution que cette régulation sera plus ou moins importante
Si on veut une société de bas niveau, la régulation sera faible.(baisse des impôts)
(Moins de soins, moins de service public, moins de formation, moins de contrôle des coûts de l’énergie,)
Si on veut une société de haut niveau, la régulation sera forte. (Augmentation des impôts)

Sachant qu’on ne peut se permettre de négliger l’outil de création de richesse. Il est prioritaire.(éducation,Formation,service public (c’est une des clefs de la régulation) aide à la création d’ entreprise)
Selon que l’on veuille une nation plus ou moins sécurisée (armée etc) la régulation sera plus ou mois forte.

Au final la grande question est de savoir pour les français quelle société nous voulons, sachant que nous sommes limités par nos propres ressources, humaines etc…
Mais une chose est sure : on ne doit plus opposer le libéralisme démocratique et la social démocratie,car il y a un facteur commun qui fait de nous des socialistes : DEMOCRATIE.

Manuel navarro

2 septembre 2008

les militants à la croisée des chemins

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 12:32

Le stade des politesses est dépassé, je vais droit au but.

Je reçois à l’instant le message de Cambadélis, et c’est toujours pareil c’est pas ma faute c’est l’autre.
Je pense que la vraie faute vient d’Aubry. Et le fauteur de trouble, depuis longtemps c’est Fabius. Car je n’oublie pas que celui qui a marché sur les militants en ne respectant pas le vote majoritaire des militants pour le TCE c’es lui. Son objectif c’est 2012 et à ce moment le PS éclatera s’il se positionne en tête pour les présidentielles. Si l’on venait à me reprocher mon manque de courtoisie pour Fabius, je répondrais que c’est inexact car on me demande de trancher entre les uns et les autres. Je le fais donc.

Martine Aubry Fait une alliance contre nature et ça n’ira pas loin. Pour moi c’est encore perdre du temps et on recommence la pagaille.

La pagaillle vient aussi de François Hollande qui a institutionnalisé la synthèse .La revendiquer c’est accepter que le parti se divise en ficelles, pour mieux le contrôler .François se donne ainsi les moyens d’être toujours du coté du plus fort .Finalement le modem du PS c’était Hollande.

Résumons nous pour les présidentielles puisque ça occupe tous les esprits : le PS fait 25 %. Pour gagner en 2012 il faut conquérir au moins 27 % de plus. Cela veut dire que la gauche doit être rassemblée au maximum, plus le reste. La gauche votera socialise.(on peut le penser …) Il nous faut donc conquérir le reste.
Ce qui intéressera le reste à mon humble avis c’est Delanoë/Moscovici /Royal. C’est le ticket gagnant,si on pense PS d’abord et victoire en 2012 ensuite .

Si on veut vite se mettre au travail allons y. Malheureusement il n’y aura qu’un secrétaire national.

Alors je propose une nouveauté : une motion commune avec les trois pré cites, mais avec trois premiers signataires. Les militants décideront au final qui s’assoit sur le fauteuil. Ça c’est de la démocratie participative

je synthétise deux idées novatrices:
le premier signataire devient « les » premiers signataires.
1) Que les statuts autorisent le regroupement des contributions en des motions majeures.
2) Que dans ces motions il soit permis d’avoir plusieurs premiers signataires.
3) Que les militants tranchent au final sur le premier socialiste.

Ensuite suppression des courants
Être adepte de la synthèse c’est admettre l’éparpillement du PS. Le but ? Le rendre manipulable à volonté par ceux qui sont bien installes depuis des années.
Alors même que nos systèmes en France sont bâtis sur la notion de majorité,le PS complique en laissant multiplier les courant,pour donner place aux marchandages que la Rochelle 2008 a montré, et laisser pour compte les militants dans les faits.

La création d’un courant ne sert en définitive que ceux qui sont incapables de convaincre la majorité. Un courant sert la médiocrité. Mais il faut reconnaître que nos règles internes poussent à ces extrêmes pour que des idées différentes puissent survivre. L’argument développé ci dessus est une solution pour permettre l’expression des idées et la possibilité de se présenter aux suffrages des militants sans diviser le PS.

Parmi les nouveautés je propose aussi que l’on cesse de faire des contributions pour noyer le poisson.
Il serait souhaitable que chaque candidat qui se dit différent, ne propose que ces différences.
Les parties communes, devraient être rangées dans une contribution dite générique parti socialiste. C’est le patrimoine commun.
Cela permettrait à tous d’aller à l’essentiel, gaspiller moins de papier, respecter le travail et le temps des militants.
Les fameuses motions ne concerneraient que les différences. Leurs regroupements consacreraient une majorité d’hommes et de femmes ayant le plus d’affinités pour travailler ensemble afin de mener à bien l’évolution du moteur PS ,vers la meilleure préparation du futur candidat à la présidentielle.

Manuel Navarro

31 août 2008

Le PS, parti de ficelles

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 13:40

Pendant que les futurs présidents se font des ronds de jambes, permettons nous, militants délaissés de créer notre propre révolution interne.

Montesquieu a longuement disserté sur l’ignorance du peuple. Elle existe, et les malins ont appris à en profiter et à le mener par le bout du nez.
Si nous sommes divisés, isolés, plus notre connaissance est faible, plus notre croyance est grande., plus nos croyances sont nombreuses plus notre mémoire est faible.

1-François hollande :
J’ai repris tous ses discours depuis la Rochelle 2006 et j’y retrouve les mêmes doléances :
-Rassemblons nous, soyons soudés
-Nous allons gagner
-Je ne pars pas, n’ayez crainte
-Les militants sont incontournables
-Je serais le premier militant…
-Faisons le meilleur programme pour la France
-Il faut du mouvement au PS
- la synthèse

ma caractérisation de la situation
- Le PS est devenu un parti de ficelle et chacun tire la sienne
- Nous sommes de plus en plus divisé en autant de ficelles
- Les fils de Jaurès fuient vers Sarkozy pour ramasser les miettes du pouvoir
- Nous perdons régulièrement les présidentielles
- Les militants on s’en fout en dehors des votes et de la carte
- Qui a peur que François laisse le fauteuil ? personne .les cimetières sont pleins d’êtres ndispensables. Sa démarche me fait penser à celle de Poutine. Partir c’est se conformer à la loi, mais ces hommes là ne partent jamais.
- Le titre de premier militant ne se décrète pas.
- Toujours à la recherche du bon programme
- Certains vont atteindre la dizaine de mandats au PS
- Le parti des courants

Conclusion
Si le PS est dans cet état nous le devons à François et le BN. N’oublions pas son attitude lors des dernières élections lorsque sa vie de famille s’était immiscée dans le débat politique.
Il est sympa Francois, mais il a eu 11 ans pour faire ce dont il était capable. Un jour de plus ne servira a rien

Place au renouveau, place aux nouvelles méthodes, place au nouveau militantisme, place à une nouvelle relation avec les français, place aux victoires.

Suppression de tous les courants de personnes pour un vrai parti socialiste.

Manuel navarro, militant.

30 août 2008

Des militants à la pelle.

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 9:06

Pour le congrès de Reims, tous les prétendants se tournent brusquement, en fréquence cyclique, vers les indispensables militants sympas. On pourrait définir cela comme une étreinte fougueuse mais si éphémère.

Que dit on à la Rochelle et dan les medias ?
S Royal : Travaillons avec les militants
Delanoë : Travaillons avec les militants
Aubry : Travaillons avec les militants
Moscovici : Travaillons avec les militants
Navarro : Travaillons entre nous !
Le parti est devenu un « machinéisme» à produire des prétendants – présidents et des militants dont le rôle est borné à voter et payer les cotisations.
C’est ma synthèse sur le plan interne

Je vous donne mon explication de militant
Le socialisme ne mourra jamais…mais il évoluera comme cela est le cas depuis 1879. Heureusement sinon il ne serait pas question de nos jours ,de propriété privée par exemple.
Cela explique qu’aujourd’hui le parti socialiste évolue vers de nouvelles exigences comme la sauvegarde de l’environnement entre autre.
Dans les domaines génériques comme la santé, l’environnement, l’éducation, tous les partis modernes ont du mal à marquer des différences quant à la définition, car l’amélioration de la communication est un moyen de régulation. Vous allez dire, mais alors il n’y a plus aucune différence ?
Si justement il y a un gouffre qui croit à une vitesse exponentielle, entre la droite et la gauche et c’est là a mon sens que se situe le combat.
Le profit privé d’une frange puissante de la société. Cela suppose un besoin de définition universelle du profit.
Si a l’origine l e socialisme combattait la propriete privée, c’était une erreur, car en réalité il combattait la liberté d’entreprendre individuelle. Et cela n’est pas acceptable en démocratie. Cela est bien compris aujourd’hui, la preuve en est de l’évolution du PS vers l’économie de marché.(et non le contraire)
Ce qui doit caractériser le PS aujourd’hui c’est une attitude de combat contre l’ennemi de la société qui est le « profit sans limite » de toutes les multi nationales ou les monopoles avec leurs pouvoirs qui va jusqu’à contraindre un état ; comme pour le prix des énergies.la communication etc.
Le rôle du PS aujourd’hui est d’être moteur dans la promotion du savoir faire, de la compétition de la France et de ces territoires d’outre mers en régulant le progrès par une juste repartions des plus values pour ces habitants.( ailleurs aussi …aide aux pays sous développés
Qui contribuent à notre développement)
Une juste répartition des richesses ce n’est pas seulement des augmentations de salaires en interne ou des aides. C’est par exemple sortir obligatoirement les chômeurs de l’inactivité en échange de retours adaptés, et négociés. Maintenir un service public nécessaire structurant une société équilibrée, juste. Un service public non traumatisant.
Une juste répartition ce n’est pas des distributions d’argent systématique. C’est une répartition par situation .Il faut créer des niveaux de situations plus nombreux et ajuster les aides en fonction.
Faire du social comme on fait de la saucisse au kilomètre ce n’est pas juste. Pour les uns ce sera insuffisant pour d’autres ce sera du profit.
D’où la nécessite de définir un nouveau repère universel du seuil de profit (ou nationale pour commencer)
Le rôle du Ps est donc de parler avec la population, d’expliquer dans tous les quartiers, village, etc, l’évolution vers laquelle il faudrait aller. Pour cela Le PS a besoin de tous ces militants, formés, actifs, pédagogues, motivés, et muent par la générosité de déclencher la réflexion et les idées aux autres.

Ce qui m’amène à commenter le sujet politicien du moment : Aujourd’hui à la veille du Congres de Reims deux théories s’affrontent :

1_ le premier secrétaire doit être le chef, le futur président.
2_ le premier secrétaire doit être un vrai premier secrétaire…D’abord.
Je vais surprendre en disant que les deux ont une légitimité, mais cela dépend de l’état de santé du parti Socialiste.
Si le parti avait été solide, hyper bien organisé, efficace, avec un système interne bien huilé, alors là oui il n’aurait manqué que le grand guide. Mais aujourd’hui avoir un grand guide pour un mouvement chaotique, divisé, qui me fait penser à nos amis « les verts », c’est mettre la charrue avant les bœufs.
Je suis désolé de penser que le «trop» tue ainsi que le « trop peu », surtout s’il s’agit de démocratie. Mais il faut se rendre à l’évidence, trop de démocratie » c’est « le laisser aller » et pas assez de démocratie c’est la « dictature ».

Aujourd’hui, nous sommes en situation de laisser aller. Il n’y a pas de mystère sur le sujet et la politique menée par le bureau national avec François Hollande a contribué fortement à cette dérive. La peur de déplaire, peut être, mais ce n’est pas forcement bon en politique.
En politique il faut d’abord ne pas croire en ces propres idées seulement, mais à celles partagées par la communauté politique et être clair. Il faut savoir déléguer et penser que nous avons des milliers de militants brillants, ayant de l’expérience, de la générosité et qui veulent participer à l’amélioration de notre société.
Par conséquent il faut assainir notre système interne d’abord, et le chef qu’il nous faut dans l’immédiat doit être surtout un stratège en organisation. C’est à partir d’un PS rénové capable de réfléchir à un haut niveau que nous serons en mesure de choisir enfin en 2011 le candidat le plus sérieux pour gagner la confiance de tous les français.
La rénovation du Parti passe par une reconsidération globale des rôles de militants, des sections, des fédérations. Un rapprochement obligé doit être fait entre les élus et les militants. Enfin une règle doit être établie sur les frontières de ce qu’un socialiste peut se permettre avec la droite ou la gauche .Pour moi, Le modem aujourd’hui est un public en désespérance, déçu de ne pas distinguer la droite et la gauche. Il est a reconquérir.

Autre nouveautés qu’il faudrait mettre en place. Que l’on cesse de faire des contributions tous azimuts pour noyer le poisson.
Il serait souhaitable que chaque candidat qui se dit différent, ne propose que ses différences.
Les parties communes, devraient être rangées dans une contribution dite générique du parti socialiste. Cela permettrait à tous :
-D’aller à l’essentiel
-Gaspiller moins de papier
-Respecter les militants, qui gagneraient du temps en réunion de section.
-Obliger les contributeurs à lire celles des autres pour éviter la redondance

Manuel Navarro

27 août 2008

Géorgie: «On a peur d’une guerre»

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 10:09

Géorgie: «On a peur d’une guerre» DIPLOMATIE – C’est ce qu’a déclaré le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, mardi soir sur France 2…  

Chers camarades, 

Voila deux mois notre Président extra lucide ,claironnait que la nouvelle définition de la carte militaire en France était liée à la nouvelle donne  de paix qui règne de façon durable avec nos voisins de l’est, ex sauvages de l’union soviétique. 

Et Aujourd’hui on vient nous dire : «On a peur d’une guerre». 

On se fiche de nous !!!!Manuel Navarro

21 août 2008

Low cost by super profit

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 17:28

En dehors de la peine que nous ressentons tous pour les soldats morts en mission,qui auraient pu être nos enfants…
je propose un point de vue ,décalé certes,mais en politique il le faut sinon on s’englue dans un raisonnement uniforme et le débat n’existe pas.

sujet:Low cost by super profit

Dans toute ma carrière dans le semi-conducteur, j’ai enseigné que le hasard n’était pour rien dans les non conformités de la qualité.

Toutes les caractérisations ont abouti à la résolution des problèmes. Quatre vingt pour cent des cas étaient liés à des manquements au niveau du détail parfois, par rapport aux cahiers des charges des process. Équipements mal entretenus, procèdes de fabrication non respectés, compétence humaine insuffisante, ressources humaines insuffisantes, problème de management etc…

Le crash de l’avion de Madrid entraîne cent cinquante trois morts. C’est clair qu’un avion ça tombe en cas de pépin.
Mais aussi le TGV Français qui a bloqué le trafic car une caténaire s’est arrachée…Si un train volait il y aurait eu des morts aussi.

Nous pouvons constater que la course au bas coup pour un maxi profit conduit à négliger le cahier des charges de l’entretien. Car dans ce domaine le hasard n’a pas de place.

Le parallèle peut être fait avec le service public hospitalier qui a vu mourir quinze mille personnes âgées lors de la canicule par manque de moyen et d’anticipation.

Et nous verrons de en plus d’accidents alimentaires par manque de contrôle sanitaires

La course au profit, passe par les réductions de dépense pour maintenir les systèmes.

De même lorsque en Afghanistan, nos soldats sont tués, les premières révélations montrent que les secours ont tardes ou ont été mal organises, mais aussi des erreurs ont été commises dans cette action. Cela veut dire que pour ces opérations tout n’est pas mis en œuvre pour parer à ces imprévus. Cela est lie obligatoirement à des objectifs de réduction de coût, puisque nous sommes compétents dans le domaine militaire.

Manuel Navarro

ENDOCTRINEMENTS DEMOCRATIQUES -SUITE

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 6:56

Interrogés par le journal à Kaboul, les soldats ont également estimé que le nombre de victimes s’expliquait par la lenteur de la réaction du commandement et de sérieux problèmes de coordination. Ils sont restés «pendant près de quatre heures sans renfort», explique un des militaires. Enfin, les soldats qui se sont exprimés contestent la version officielle, détaillée hier par le chef d’état major Jean-Louis Georgelin,

Encore une évidence du mensonge institutionnalise dans lequel nous sommes menottés.
Dans un pays qui se dit démocratique, les comportements ressemblent à s’y méprendre à d’autres qui sont montrés du doigt par notre intelligentsia de salon.

Manuel Navarro

20 août 2008

Pour une cause juste, nous font ils croire !

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 7:17

Dix soldats tués et 21 blessés français en Afghanistan : «Un lourd tribut» pour une «cause juste», explique Hervé Morin, le ministre de la Défense…Voila encore un autre exemple d’endoctrinement…de désinformation

Mr le président Sarkozy, aux ordres de Bush, joue les américains…ou plutôt le pompier son comportement devenu acquis.
Il allume les feux notre président, malgré les protestations de l’opposition. Ensuite il court tout azimut pour les éteindre. Il est désolé notre président pour les dix soldats morts et leurs familles. Mais personne ne remplacera ces morts. Et demain notre président aura oublié que ces soldats étaient très jeunes inexpérimentés et qui avaient la vie devant eux. Rassurez vous il va leur donner une belle médaille à titre posthume.
C’est déjà quoi l’enjeu en Afghanistan, ah la prolifération de la bombe atomique. Bien sûr nous nous avons le droit d’en avoir pas les autres. Les autres les méchants, les barbares. Eh oui c’est sûr puisqu’il le dit notre président.
Au fait qu’elles sont les exigences des taliban ?quels sont les moyens de négociation mis en œuvre avec ces gens qui sont chez eux ?
De plus la chine les fournit, le Taliban, en armement de plus en plus sophistiqué,ça peut nous mener loin dans la connerie humaine tout ça. Mais la guerre ne coûte qu’aux pauvres malheureux. Les grands sablent le champagne aux jeux olympique et Sarkozy courent tout azimut. Un vrai feu follet sans envergure. Il est beaucoup plus fort en bling bling .Au moins ça ne coûte pas de mort.

Manuel Navarro

19 août 2008

Les croyances chinoises ou le revers de la médaille…

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 8:27

18/08/2008

En Chine le chiffre 8 est le porte bonheur par excellence. 1400000000 de chinois le croient. Alors que dire lorsque la syntaxe en comporte plusieurs comme le 18-8-2008.
Liu Xiang, l’icône, le dieu du 110m haies abandonne après trois foulées au départ de la course des JO de Pékin,ce jour là. Il s’est éclipsé par la petite porte à stupéfaction nationale.
Ah la croyance !elle en consomme de l’énergie …Pourtant rien de plus logique. Comme notre Manaudou, Liu Xiang a été pourri par les dollars, les séances photos, les réceptions et petits gâteaux, les interviews de salons, loin des terrains d’entraînements.

Le doping ne peut tout compenser,il faut un minimum de fond,Sinon les tendons craquent. Eh houit !

Manuel Navarro

17 août 2008

L’esprit Coubertin au JO 2008

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 9:14

Usain Bolt… 9,69 sec au 100m aprés un ralentissement à 20 m de l’arrivée.Record du monde…
Michael Phelps…8 medailles d’or sur 8 et 7 records du monde en natation.
et des millions de dollars…..

Esprit est tu toujours là?

Bah,passons à autre chose…Ah je conseille aux athlètes français de revenir aux bonnes vieilles méthodes du doping ,car le vrai esprit est celui ci: »seul le résultat compte ».

Manuel Navarro

16 août 2008

L’endoctrinement démocratique ou La dérive Française.

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 12:50

Le plus grand nombre des citoyens est soumis à un endoctrinement méthodique, structurel, institutionnalisé. Pour s’en convaincre,il suffit de regarder pour voir, de penser pour comprendre. Il suffirait de l’enseigner pour le combattre.
Nos systèmes d’éducation qui n’ont font qu’un, sauf à sortir de l’enclos qui nous est proposé, sont obsolètes, se nourrissant seulement du passé en se bornant à l’instant T. Mais ils négligent la projection du futur
L’éducation est une source de confusion dans la mesure ou elle ne prend pas en compte la réalité de la pratique du capitalisme, dont la logique est le profit jusqu’à tarir la source, avant de passer à une autre. Méthode Gensis khan.
L’éducation ne forme pas sur les dangers des croyances spontanées, qui favorisent notre capacité à rêver et à nous tromper.
Malgré l’érosion factuelle de notre planète, l’enseignement moderne, délivre les techniques vertueuses du commerce et de la production : Les marges maximum à tout prix.
Des écoles comme HEC préparent des robots, champions du tout bénéfice, ici ,là bas et maintenant.
Les techniciens agronomes ont trompé le monde agricole et les consommateurs, en l’obligeant à utiliser tous les pesticides, engrais, farines alimentaires frelatées. Le bouleversement est irrémédiable au nom du profit. Existe-t-il une rivière de plaine non polluée ? Sommes nous certains que de nombreuses maladies, aujourd’hui, ne sont des crimes contre l’humanité ? Sans parler des pandémies qui se profilent à l’horizon ?
La carence de l’état sur le plan de la sécurité des biens et des personnes est dramatique
Généralement, après une des « bonnes » guerres, dont nous sommes servi au quotidien au nom de la sauvegarde des peuples, comme en Irak, En Palestine, ou en Georgie, nous voyons habituellement le matériel détruit, des chars, des camions, des avions en bords de routes ou parsemé dans le territoire. Un jour nous verrons nos beaux 4X4, nos véhicules sophistiqués, laissés en bord de route par manque de carburant. Il faudra revenir à des pratiques plus écologiques avec le concourt des mulets, des ânes, des chevaux, des vaches, qui sont notre environnement naturel. Ça sera très difficile car il ne subsiste presque plus de vrais paysans jeunes, ce qui crée une situation de non retour avec la polarisation de la population dans les villes. Plus personnes ne sait rien faire avec ses propres mains. Pour avoir droit à un grain de blé qui puisse germer, il faudra demander à Monsanto. C’est le revers de la médaille de l’hyper évolution des sciences. Plus la science évolue, plus elle distance le peuple et donne le pouvoir à une minorité qui s’approprie de fait le monopole de l’argent. Le rôle des masses est réduit pour produire des profits pour des multinationales sans identité et l’état qui a sombré dans l’endettement. En même temps notre indépendance individuelle a été confisquée démocratiquement. Notre autonomie de survie contrôlée est possible par un système d’aide sociale anarchique en France.
Aujourd’hui le système éducatif devrait sortir de son enseignement théorique, idyllique. Par exemple lorsqu’on nous enseigne la démocratie, le minimum est de préciser qu’en France elle dépend du business, du capitalisme. Sinon comment comprendre que l’état français reçoive avec les honneurs les présidents de la Libye ou de la Syrie et qu’il se soumette aux exigences chinoises, et en contrepartie déçoive avec déshonneur le dalaï lama ? Pourtant nous sommes tous persuadés d’être des démocrates exemplaires, y compris dans les actes.
Non en réalité Nous sommes endoctrinés pour le croire et laisser faire.
Lorsqu’on nous enseigne que notre système démocratique repose sur l’expression majoritaire, cela pourrait conforter les plus sensibles d’entre nous, sauf qu’il faut comprendre sur quelle pratique il repose. L’exemple du référendum pour le TCE est un élément qui devrait nous encourager à ne plus croire.
Aujourd’hui le système éducatif devrait former la jeunesse dans un contexte avancé. Dans un contexte décalé. Ce que l’école devrait enseigner c’est la situation du futur dans une philosophie de préservation. Un exemple : les faits démontrent que la France va plonger dans une période de froid due à des modification dans le golf stream dans les trente à cinquante ans qui viennent. N’est il pas temps d’innover dans les pratique d’isolation du territoire ? Les actes de la vie future doivent être dépouillés de tous les superflus engendrés par le marketing féroce et trompeur dont notre société est victime.
Les hommes aujourd’hui sont éduqués pour un raisonnement de surface, très volatile, changeant. Ce qui est vrai aujourd’hui ne l’est plus demain. De fait nous avons perdus tous nos repères. Non pas que notre intelligence soit insuffisante, mais nous le devons aux marionnettistes, aux magiciens de notre temps, ceux qui nous font croire et qui analysent à notre place. Et c’est un fait que les vrais incroyants sont rares .Nous croyons que nous sommes au dessus de l’autre, nous croyons en dieu,nous croyons à la malchance,à l’horoscope, à la loterie,à ceux qui détiennent la vérité. En même temps nous croyant aux classes inférieurs… Nous croyons que ceux sont les autres évidements …
Finalement du matin au soir nous croyons par un héritage peu coûteux. C’est peut être un effort qui demande le moins d’énergie et de travail. La croyance s’impose d’elle-même. Elle occupe les terrains incultes. Et c’est une arme absolue lorsqu’elle est manipulée. La croyance produit des effets secondaires comme l’espoir. L’espoir fait vivre…Mais si l’espoir n’a d’existence que par la croyance, c’est un piège mortel pour la démocratie.
Nous sommes endoctrinés, par les pouvoirs en charge de borner la société. Des bornes qui miroitent le juste, le bien, la transparence. Comment croire cela ? Alors que notre pays est en récession, que la misère atteint l’insupportable en certains endroits, nos gouvernants annoncent que c’est derrière nous et que l’embelli est pour demain matin. c’est exactement ce qui fut dit en 2007,2006,2005,2004 etc.…Nos cerveaux conditionnés continuent pourtant à croire …
« La croissance, j’irai la chercher avec les dents », disait il… Je suggère au Président de changer de dentier ou de dentiste.
Je mets un point d’honneur à faire croire que je ne suis pas endoctriné, également.
Nous sommes endoctrinés pour ne pas comprendre les épis phénomènes des valses à deux temps des variations de prix des matières premières essentielles à nos activités. Pourtant c’est devenu un moyen pour justifier les politiques de l’abaissement généralisé des niveaux de vie.
Pour garantir leurs succès électoraux les hommes du pouvoir ne s’opposent pas à une minuscule demande d’augmentation des salaires, ou des retraites de notre part. Ils rattrapent ce trop perdu aussitôt grâce à des manœuvres concertées à l’échelle planétaire sur l’augmentation du prix du baril de pétrole. Cela a un double effet : terroriser les citoyens et les faire accepter les décisions drastiques qui suivent : Soit l’augmentation dans la foulée du blé, gaz, électricité, carburant, panier de la ménagère etc.… Une fois le larcin effectué, vous ajoutez un petit coup d’inflation et le tour est joué. Le pétrole rebaisse comme par magie. Ainsi les augmentations de salaires accordées sont récupérées. Attendons le prochain tour.
Sinon comment comprendre le yoyo des prix en trois mois ? Sans parler du jeu de l’Euro /dollar. C’est magique et ça fait travailler du monde !
Nous sommes conditionnés car nous ne nous posons pas la question de savoir pourquoi l’énergie propre et durable tarde à prendre le relais sur les énergies fossiles ? C’est Simples, les multinationales comme Total, Elf et d’autres ont la main mise sur les réseaux de distributions. Elles bloquent la distribution et le développement de ces nouvelles ressources car leurs propres sources de profits actuelles ne sont pas encore épuisées. Elles bloquent donc une concurrence qui mettrait en péril leurs bénéfices. L’état est donc complice de laisser faire. Tous, nous pouvons comprendre que la mutation ne doit pas être brutale sous peine de dérégler le système économique, mais on est en droit d’espérer que le gouvernement propose un plan de mutation sur dix ou vingt ans avec obligation de résultat. Il y aurait là un vrai motif d’espoir basé sur une référence tangible commune à tous. Voila peut être notre grand problème : Nous manquons de plan, de visibilité. En d’autres termes la France est pilotée à vue par des myopes, et ça change tous les jours. Voila une des causes majeures de la déprime française. Pas de perspective consolidée.
Nous sommes conditionnées pour croire que les lois sont la pour emprunter les meilleurs chemins. Sur le papier peut être.
Mais les chemins obligés nous sont imposés par le capitalisme, sans étiquette « made in world ». Nos lois ne les atteignent pas,ou si peu. Les lois sont devenues sournoises. Lorsque les trente cinq heures sont la loi et que le gouvernement fait en sorte qu’elles ne permettent plus la vie d’une famille, il oblige à faire des heures supplémentaires pour survivre. Il rend caduque la loi dans les faits. Ainsi les syndicats sont contents et le gouvernement l’est également.
Des machine à croire, à produire, voila ce que nous sommes devenus en ces temps modernes…On nous entraîne dans des culs de sacs pour nous y abandonner.
Pas besoin de travailler la croyance au corps, elle est là, bien instaurée, depuis le père noël, toujours prête à nous servir. Elle n’attend qu’une chose : prendre nos âmes. C’est sa seule exigence.

Tout n’est pas perdu, il suffit de le vouloir et de s’y consacrer.

manuel navarro

12 août 2008

Premier secrétaire-président-Changer la règle.

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 13:59

Je pense qu’il est très facile de se sortir de la maladie du premier secrétaire-président.
Car les maladies sont le fait de l’homme.(en politique)
Changer la règle.
Le premier secrétaire n’est pas éligible pour la présidence Française.
Le premier secrétaire dirige le bureau national. et a toute notre reconnaissance.
Les membres du bureau national sont des présidentiables.
En fonction de leurs travaux, de leurs investissements et surtout de leurs résultats,les militants auront le temps de les évaluer avant de leur donner leurs voix lors des primaires .Des primaires intra muros PS. Pas le show que nous avons vu en 2007.

Manuel Navarro

REVEILLER LA FRANCE.

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 13:24

Lorsque Mitterrand fut élu , le lundi suivant au travail , j’ai vécu une journée de joie,les ouvriers étaient heureux ,nombreux cadre aussi, dont moi.
J’entendais dans les couloirs ou aires de repos
-“Tu as vu ça ? Maintenant si j’estime que la machine n’est pas sécurisée, je peux ,moi petit opérateur ,décider d’arrêter la production ”
-Ou encore “Tu as vu le chef Intel s’est fait taper sur les doigts parce qu’il n’a pas balisé le périmètre de sécurité ,car nous devons être protégés »
-Ou encore « Tiens le représentant syndical a été augmente au mérite. Cela faisait des années qu’il était pénalisé à cause de son engagement syndical » Etc…
En ce temps là c’était les minima olympiques..
Aujourd’hui il faut aller encore plus loin pour équilibrer le dialogue avec le capitalisme. Il faut un vrai terrain de négociation, non pas le simulacre d’aujourd’hui et les grevettes pour la TV qui l’accompagne.
Il faut instaurer des fréquences de rotations des responsabilités syndicales. Certains syndicalistes finissent par plagier leurs patrons, qui leur rendent bien en retour. Tout s’achète,tout se vend!
C’est pareil au niveau national, ou l’ambition d’un grand poste atténue les convictions …Pas étonnant que nous assistions à des trahisons comme pour les retraites ,et nous sommes obligés de nous taire.
Éradiquer la léthargie Française ,autre élément de relance democratique
Prenons l’exemple des petites communes.(souvent agricoles)
Des maires incompétents se font élire par des combinaisons incroyables, exemple :
Le frère, la sœur, ont un bout de champs dans la commune mais habitent dans une autre.. ça ne fait rien ils votent pour leur parent maire.
Des habitants de maisons secondaires qui viennent l’été au village, mais qui vivent à Paris à Bordeaux, etc.. Le maire les chouchoute en leur faisant des petits services,en plus des repas gratuits lors de la balloche locale)etc. et en contre partie les procurations arrivent positivement pour lui lors des municipales.
Finalement ceux sont 10 à 15 % des voix « d’étrangers » au village qui donnent juste la majorité au Maire sortant. Les voila installé pour la troisième, quatrième, cinquième mandat.
Je me fais une autre idée de la démocratie. La majorité c’est bien mais dans ce cas de figure ,si elle s’en prévaut c’est par la faute du législateur qui permet les combines.
Je ne vois qu’une solution :le turn over. Un maire , devrait en situation normale n’être éligible que deux mandats maximum.
La France a besoin de bouger, de vivre .Bien sûr, manger pour la survie est nécessaire,mais c’est une catastrophe de ne parler que de manger ,de dormir, de travail ,de vacances, si les dés sont pipés au départ.

Alors les prétendants à la présidence ,j’espère que vous ferez des propositions pour que la France se reveille.

Manuel Navarro

9 août 2008

Penser autrement, agir mieux

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 18:59

Cher camarade,

la politique est pour moi le moyen de transformer en profondeur.
La politique s’est tellement chargée d’inutile qu’elle en a perdu son efficacité
Elle s’est tellement chargée de présidentiables que le vrai travail de création est oublié.
Même s’il est décourageant de constater que le pauvre aura toujours sa misère,son seul espoir est qu’elle soit tournante. Pas de quoi se réjouir. Il y aura toujours le pauvre et le riche. L’égalité pour tous c’est comme dieu, personne ne l’a encore vu.

J’ai simplifié l’esprit de la politique en trois variables :
Le communisme ou le système fermé
Le capitalisme ou le système incontrôlé
Le socialisme ou le système régulé

Parlons du système régulé.
Il ne doit pas se contenter de réguler dans le systeme incontrôlé,il doit révolutionner pour adapter.
Adapter l’esprit des lois jusqu’à s’arracher des sédiments dans lesquels nous sommes scellés. Tous les sédiments de la croyance mystique, des rites religieux qui obligent à des organisations incompatibles pour l’efficacité .La pollution, la vie de famille dégradée :couple,éducation des enfants .Le manque de créativité et de motivation dans le travail.…La complexité des règles du travail et des cas de figures, les saturations des réseaux routiers etc…

Pour avoir un esprit saint il faut un corps saint. Et pour avoir cela il faut changer le rythme du travail, des congés,etc.…Pour permettre de vraies phases de travail ou l’on pourrait approcher l’esprit de compétition et de vraies phases de repos pour recharger complètement les accus.

Je poursuis une idée qui est celle de la semaine de huit jours. A mon sens elle répond à de nombreux problèmes de société que je résumerai en « efficacité généralisée. »
Je n’en dis pas plus dans ce blog ce n’est pas le lieu.

Mais les chinois arrivent. On va être obligé de se mouvoir. A moins que nous soyons dans cette fameuse quatrième phase inéluctable de la décadence

Manuel Navarro

1 août 2008

Le rassemblement, Notre cher rassemblement !

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 19:55

Nombreux socialistes importants veulent, jurent, promettent le rassemblement. C’est impossible aujourd’hui .J’explique.
La méthodologie même des contributions est le facteur de division. On ne pourrait faire mieux.

En effet la possibilité de pouvoir exprimer une contribution, ne peut se faire qu’à partir de la signature d’une séparation. Contribution de x, y, z. Et chacun crie au rassemblement ensuite en négociant des accords de combines pour accéder au pouvoir, ce qui accentue la division encore plus. Et nous avons inventé un nom pour designer cette division : La synthèse !

Je propose un modèle de proposition des contributions.

1) on garde la possibilité actuelle de se démarquer.

2) On ajoute dans le modèle une nouvelle option préétablie fixe qui est par définition le panier commun des contributions. Ici apparaîtront les idées avec leurs auteurs dans une contribution qui sera un socle commun du PS. On pourrait la nommer : contribution commune qui serait finalisée lors des motions.

3) On pourra toujours voter pour les candidats qui se présenteront au poste de premier secrétaire et qui auront défendu un projet. Pourquoi interdire la possibilité d’avoir deux candidats qui défendent le même projet ? ça donne la possibilité de choisir le meilleur des deux pour un même projet. Là on choisit l’homme. (H ou F).Qui n’a pas entendu un leader dire : « Finalement nos différences sont très minces, voire inexistantes ? » Alors à quoi sert tout ce remue ménage ?au lieu d’un vrai remue méninges !

Le but de cette idée est de faire sortir des esprits que proposer une contribution n’est pas obligatoirement une division, et que présenter une contribution n’est pas forcement liée à une candidature y compris présidentielle. Forcement celui qui va prétendre au poste de 1er secrétaire devra être présent dans les contributions et motions.

Manuel Navarro

Socialistes ,les bons ,les pas bons ?

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 19:50

C’est bien plus simple si on voulait … Il n’y a pas de bons ou mauvais socialistes.
Il y a les vrais socialistes
Et il y a ceux qui n’en sont pas qui travaillent en francs tireurs avec Sarkozy.

Ceux là, il ne faut plus les accepter .Le vers pourrit le fruit.

Je conçois l’idée de reconnaître ce qui est bien pour les français que ce soit de droite ou de gauche. Je conçois l’idée de s’opposer à ce qui n’est pas bien pour les français que ce soit de droite ou de gauche.

Manuel Navarro

16 février 2008

La morale,mère de nos repères perdus!

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 17:07

Morale bafouée ou repères perdus dans les banlieues ?

Sociologues, historiens, dirigeants politiques, nous mettent en garde journalièrement sur la perte des repères de notre société. Et notamment dans les banlieues. Dans leurs développements de l’information, l’immigration et les étrangers, sont un passage obligé, cela donne du poids à leur discours notamment en période électorale. Le terrorisme par la peur est un bon vecteur électoral. Guy Môquet a jeté un cri avant de mourir assassiné par les ennemis. Les habitants des banlieues à Karcheriser, eux n’ont pas cette chance de mourir. Leur vie est une agonie sans fin.

Je porte une réflexion sur les maires de France et y incluant ceux des tous petits villages.

Nombreux maires de France de grandes villes se fichent des logements sociaux en ne respectant pas la loi,en lui faisant un bras d’honneur avec l’argent des contribuables pour payer les amendes.

Nombreux maires de petits village,maires de père en fils depuis des décennies,grâce à une assise familiale enracinée ou des artifices ,qui produisent quasi mécaniquement la majorité aux élections , d’agriculteurs de droite, deviennent promoteurs immobiliers dans « leurs » villages,sans concurrence ou presque. Il n’y a qu’à mesurer le nombre de CU accordés par le maire , pour lui-même ou sa famille . Le ratio dans le village ou je suis est de 10/90. Il n’y a que des miettes pour les autres »les parachutés » comme ils disent. Il n’y a qu’à voir les jolis goudronnages des entrées de portes de leur demeures et l’entretien régulier des chemins ou fossés autour de leur ferme par le sivom.ça fleure bon l’équité!

Alors je repense aux racailles des banlieues qui voient ces passe droits ancestraux,d’un autre ordre,mais du même principe,et je conclue qu’ils n’ont pas perdu les repères, c’est la classe dirigeante qui marche sur la morale .Je vous fait grâce de la liste des scandales que je balise sur le plan national avec EADS,et la société générale,en passant par Mital. Peut être puis je ajouter Sarkozy qui parait il ne s’acquitterait pas normalement des impôts. Il a quand même promis qu’il nous rendrait tout ce qu’on lui a donné. Comme je ne lui ai rien donné, je rectifie : Ce qu’il a pris.

Les jeunes des banlieues raisonnent finalement comme Coluche :Ils ne veulent pas nous, nous non plus.On peut ajouter le non dit : Ils volent, nous aussi ! ils veulent nous passer au karcher ,nous aussi !Ils veulent nous ghettoïsé, contre eux la guérilla

Si nous voulons véritablement changer ce pays il faut commencer par revoir le découpage du territoire,et fixer des règles draconiennes pour permettre la participation d’un plus grand nombre à l’évolution des cités,et casser les stalagmites des abus de pouvoir liées à des pratiques de profits de toujours. Je milite pour un mandat renouvelé une fois maximum. Et je suis pour raccourcir les mandats des maires à quatre ans. Je crois à une organisation efficace dans le cadre cantonal.

En politique il faut du « turn »,pour empécher l’enracinement de l’abus de pouvoir.

Manuel navarro

La preuve de la dignité par les banlieues

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 16:55

Et si les prémices de la dignité retrouvée en France étaient entrain de naître dans les banlieues ?
Car on est en droit de se poser la question si cette dignité va nous être facilitée par le pouvoir absolu, qui n’hésite pas à rompre la légitimité et la souveraineté du peuple sur le TCE?

Longtemps je me suis posé la question sur l’esclavage ; est-ce inné ou acquis ? J’ai trouvé ma réponse « N’est esclave que celui qui s’en découvre et s’en soumet » .L’homme libre est celui qui le combat et donne l’exemple. Le tyran est celui qui l’instruit.
Et S’il y a un lieu ou l’on combat l’esclavage c’est la banlieue.

La tyrannie des esprit est non seulement instruite par le pouvoir mais également pas les religieux. De sorte, qu’adepte inconditionnel de la laïcité,je verrais bien une réflexion sur ces sectes à grandes échelles complices du pouvoir. Qui ressemblent étrangement aux grands syndicats d’aujourd’hui. Oui je fais une différence entre les syndicalismes originels et celui d’aujourd’hui, ou tout est fait pour les appareils,les leaders et les privilèges. Je ne me permets pas de mettre en doute les militants ou les syndiqués .Nous sommes trop innocents pour être de la partie. Nous sommes simplement trompés. Il faut réagir à cette autre variante d’esclavage. Je ne comprends pas pourquoi les leaders sont incapables de traiter un conflit sans faire tremper les travailleurs à toutes les sauces ,qui n’ont plus le sous, et les citoyens otages,qui paient pour tous les conflits et ils sont nombreux !

Lorsque l’église nous dit que dieu a dit : « tu ne voleras point ».Cela s’adressait à qui ? aux pauvres ou au riches. Aux pauvres bien sûr ! Un pauvre qui meurt de faim, il faut l’empêcher de prendre au riche !
L’église a-t-elle dit aux riches de ne pas délocaliser, de ne pas laisser sans emploi les misérables que nous sommes ?de ne pas envoyer des bombes ?de ne pas se bourrer les poches de stock options et de golden parachute ? Non surtout pas. L’église a-t-elle une réflexion de société sur les atrocités crées par les multinationales ? Non et le pape n’est pas au courant.

Lorsque Sarkozy (n’y voyez aucun lien avec dieu) dit « Travaillez plus, levez vous tôt » au lieu de dire travaillons mieux, intelligemment, en taxant plutôt les machines extraordinaires de performance,cela me fait repenser aux injonctions des nazis : Bearbeite ! Stehend! Schnell, Abschaum ! Ich gehe Reinigung in den karcher!

Lorsque Sarkozy (encore lui) fait l’ouverture avec certains socialistes, il y a dans ces jeux de rôles celui qui joue à l’homme : c’est lui. Les autres ne joue que le rôle qui reste.

Lorsque Sarkozy régente les élections de Neuilly, il donne à la face du monde la vraie définition de la droite, en la personne de Martinon. Aucun de respect pour soi même au nom du pouvoir. Il propose sa démission mais s’agenouille devant le maître.
Ce qui compte pour la droite c’est de faire partie de la cour du roi et de laisser le peuple à son désarroi. Sauf pour les quelques semaines avant chaque élection.
En son temps la cour de louis XVI était très occupée aux intrigues intra muros du palais…

Pour cela,je me déclare en dissidence par rapport au pouvoir actuel et à son chef de clan. Je ne reconnais plus Sarkozy comme mon président. Je prends acte de la vacance de la démocratie dans ce pays, dans beaucoup de domaines. Les medias sont en première ligne.

Manuel Navarro

Dire aux enfants …

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 16:46

Surtout ne pas faire de La bouillie Sarkosiste

 

Il s’occupe trop des enfants innocents pour masquer la saloperie de certains adultes !

-Les enfants doivent lire le texte de Guy Môquet !

-Les enfants doivent connaître les noms et prénoms des 11000 enfants martyrs durant la guerre !

(J’espère aussi les noms des courroies françaises zélées de l’époque, qui ont vécu longtemps après la guerre dans le confort,et les honneurs de la république !)

Mais comment croire ce président inconscient, puisque lui-même n’hésite pas à qualifier de racaille ses compatriotes ?

Comment croire la légèreté de ce beau parleur alors qu’un Le Pen, se permet d’envoyer des messages aux français, en minimisant les actions des nazis ? Certes il écope de prison avec sursis qui est la butée maximum en terme de sanction pour des hommes du pouvoir politique et financier.

Comment croire à la cohérence de ses actions, puisque il n’hésite pas à envoyer les gens d’armes arracher un enfant d’une école afin de l’expulser manu militari !

 A-t-il la sensibilité ce  président d’apparat d’imaginer le choc psychologique subit par cet enfant au nom des objectifs de quotas pour plaire à l’extrême droite ?

Comment peut on vivre sereinement avec un président feu follet, qui annonce ses lubies en réunions publiques, comme la suppression de la publicité à la TV publique, et conduit ses ministres à justifier tant bien que mal le projet en annonçant qu’une énième commission va être créé pour voir comment ça se finance.

Je pense que nous avons là une mine à exploiter et le PS devrait initier une stratégie de riposte dure à chaque annonce bidon !

Je pense, puisque l’éducation doit démarrer très tôt qu’il faut enseigner aux enfants ce que la politique de Sarkozy est capable pour le maintenir au pouvoir! Expliquons à l’enfant que la politique de la peur, la culpabilisation généralisée, est une spécificité de la droite et extrême droite politicienne.

 

manuel navarro

30 novembre 2007

Les français ne sont pas des sots…Pardi!

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 18:10

Dixit Sarkozy. En effet je suis d’accord pour dire que 47% des français n’ont pas été sots de ne pas croire à ses promesses en forme de trompe nigaud lors de la campagne électorale. Lui non plus n’a pas été sot d’endormir 53% des français. Et il le dit fort bien lors de son intervention télévisée : »Les français savaient bien qu’il fallait bosser avant de gagner plus ».
Ce président est fort .Il se satisfait « d’essayer » de faire des choses pour changer …Le résultat ne l’intéresse plus comme il s’en faisait le champion. Les seuls résultats tangibles : le paquet fiscal, le Fouquet’S, le yacht, son salaire, le placement de ses amis. Et ses amis n’ont jamais tord. La preuve. Suite au décès des deux jeunes (rien, rien ne peut être plus important que la mort d’un être, y compris le feu dans les quartiers) il critique Fadela Amara de ne pas avoir endormi le peuple suffisamment…Celle-ci a été obligée de justifier son action en invoquant un minimum de respect vis-à-vis des familles. Mais à Rachida, on ne demande rien , en terme de justice .Les gendarmes, quoi ,comment,ou,qui,pourquoi, ? Ces dirigeants new look ont une orientation de l’esprit qui les conforte dans la raison systématique. C’est la racaille qui a tord.
Je pense que Sarkozy ne se rend pas compte,qu’il est entrain d’armer les esprits du peuple pas sot à une révolte. Gare au défoulement généralisé.

Pendant ce temps, les collègues, les présidents de FNSEA,ou d’autre sommets d’organismes divers ,passent à la chaîne devant la « justice » pour remplissage de poche illicite !Ne nous trompons pas ils prendront du sursis,mais Rachida pourra dire que le job a été fait ,ainsi les français ,sots ,seront contents. Voyez comme les affaires Lagardère, et consort disparaissent du champ médiatique…
Je suis à me demander s’il y a une vraie différence entre un Poutine et un Sarkozy ?

Manuel Navarro

7 novembre 2007

Message adressé à N Rasmussen ,président du PSE

Filed under: Non classé — canton-lisleendodon @ 17:04

Mr le Président du PSE Poul Nyrup Rasmussen

Chers camarades du PSE

Sauvons notre planète

Les sciences pour sauver notre planète…

 

Remettre en question l’ultra développement des sciences, attire en principe,les foudres de ceux qui savent .Ils sont très nombreux.

Pour cela  la réserve est de mise. Cependant, en disant qu’il y a deux types de sciences, ça peut laisser un peu de répit avant le coup de tonnerre. 

Il y a la science qui fait rêver, celle dont les découvertes progressives, pertinentes, favorisent l’évolution positive pour l’épanouissement de l’espèce humaine. Elle ne serait totalement satisfaisante si elle ne se conformait à sa mission d’épanouissement globale orientée en priorité vers celle de l’environnement planétaire.

 

Il y a une deuxième science. Celle commanditée par les puissants, qui inexorablement conditionne chaque individu pour un avenir de dépendance totale au nom du profit. Tout passe par le canal de l’argent. Il faut en avoir pour vivre puisqu’on ne sait rien  faire d’autre .Le cheval de troie a bien fonctionné. Et chacun sait qu’avoir de l’argent  sous entend, avoir servi au préalable, les raquetteurs bien élevés, les maîtres du monde. Grâce aux médias dont la mission d’objectivité est devenue problématique,ils sont devenus les modèles à suivre.

Les principes de précaution sur le plan de la chimie concernant  la santé, l’agriculture, les industries, l’armement, ne font pas partie dprix de la conformité dans les programmes.Un seul soucis préoccupe nos golden managers: faire des profits vite car leur hyper niveau social en dépend.

Oui c’est la bourse au nom de la vie des autres, les plus démunis.

 

Notre potentiel de liberté  englouti par les mauvaises sciences, par l’éducation  précoce des peurs du puissant, par l’éducation à la soumission acquise, sous la bienveillance des religions certes désintéressées dans les livres, mais aussi sectaires que nombreuses, et par des slogans qui font rêver qu’ en travaillant plus, on gagne plus fait que notre champ de liberté est entrain de muter en parc à moutons. C’est une des causes du désintéressement des citoyens au projet commun de société, au projet de l’Europe.

 

Les savants de tous poils nous convainquent que trois pour cent de production par an c’est normal.Quoi de plus naturel. A ce rythme là il faudra brûler deux fois plus de ressources dans quinze ou vingt ans. Alors que l’embrasement est sur le pas de tir. C’est déjà aujourd’hui pour quelques uns et c’est demain pour tous.Un politique qu ne voit pas cela est soit incompétent ou consentant.

Folies des mauvaises sciences, du capitalisme, des croyances, du consentement. Folies aveuglées par les marchés boursiers.. Folies du dérèglement des états dominés par les grands trusts monétaires. Folie de la perte de nos traditions qui donnait du temps au temps.C’est une trahison généralisée au nom de l’argent.

 

Les dirigeants vivent leur monde virtuel de la promotion et de l’excellence sans aucun rapport avec le quotidien.

Revenons sur terre.Je prends l’exemple du grenelle de l’environnement en France. Jamais, les mots, les images, les messages n’ont été aussi convaincants. Ça donne l’impression d’y être enfin.

Pendant ce temps, prés de chez moi, un agriculteur équipé d’un tractopelle immense, arrache une haie en quelques jours. Large de cinq mètres et longue de trois cent mètres. (Chêne, frêne, acacias etc., tout est brûlé, anéanti.. Plus d’oiseaux, plus d’écureuil, plus de lièvre, plus de merle, plus de fleurs… etc. etc.…Nous sommes face à un terrain de centaines d’hactares,nu.

Si en place du tractopelle c’était une serpe, il n’irait pas aussi vite l’agriculteur…Vive la technologie,vive la science !

J’ai fait part de cet insignifiant détail à notre ministre Barnier, trop occupé avec les pécheurs pour répondre. Et puis le grenelle c’était en octobre….Il n’y aura qu’à commémorer les anniversaires pour dire qu’on y était.

 

Quand une société a fini de croire,elle doit faire sa révolution sachant que les pauvres paieront toujours.Rien de changé de ce point de vue.

Alors ,nous socialistes,tant qu’il est encore temps nous devons démocratiser la participation réelle de tous les militants  et nous devons être sur le terrain.Actifs,responsables et obtenir des resultats concrets positifs pour la population.Nous devons obtenir des vrais moyens constitutionnels ,faciles à mettre en oeuvre,pour mettre en place des gardes fous qui  preservent notre avenir.

Nos cadres doivent cesser  de penser à leur images et à être des maitres de conférences loin de leurs bases.Ils doivent être des spécialistes de l’organisation de groupes pour faire fructifier et crédibiliser  nos  pensées socialistes.

En même temps,chaque militant de tout bord devrait avoir quelques heures par mois financées par les états pour leur permettre de se réunir et réfléchir.Car le manque de temps est un frein à l’épanouissement des reflexions de groupes.Aprés le grenelle de l’environnement faisons un un vrai grenelle de l’intelligence collective et de la participation organisée.Tout sur le bénévolat est un mauvais indicateur de la volonté publique.

Vaincre les  causes origines de nos problèmes dans un premier temps …Les  mauvaises habitudes ont sont.

Amitiés socialistes de France.

 

Manuel Navarro

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